11 novembre 2008
Himeji, "ze casteul" de la princesse japonaise
Après cette belle matinée au Horyu Ji, nous avons repris la route pour atteindre Himeji, un des rares châteaux forts de la période Edo reste intact après la seconde guerre mondiale. Ainsi, c'est ce château que l'on voit dans les feuilletons et films parlant de cette époque, comme Ran de Kurosawa. Pour motiver Romane, je lui ai explique que nous allions visiter le château de la princesse japonaise. Elle était encore plus contente lorsqu'elle a vu des affichettes représentant Hello Kitty en kimono devant le château. Malheureusement, je voulais lui en ramener une pour afficher dans sa chambre mais je n'en ai pas trouve en vente.
Nous avons eu la chance de bénéficier d'un service de guide gratuit en anglais : un jeune homme charmant et très patient avec nous qui devions driver la puce parmi les centaines de visiteurs en ce beau dimanche ensoleille. Lorsque nous l'avons présenté à Shin, Romane a tout de suite switche sur l'anglais, montrant du doigt l'édifice en s'écriant "ze casteul!". Il ne me semble pas lui avoir appris ce mot, cela doit venir de l'école.
L'édifice est impressionnant de majesté, surtout pare de blanc ainsi (raison pour laquelle on l'appelle aussi le Heron). Le guide nous a explique qu'il y avait en gros deux couleurs de château, noir sur l'est de l'ile, blanc sur l'ouest. D'après lui le blanc signifierait aussi l'allégeance au shogun. Il nous a ensuite guide a travers cours et coursives jusqu'au donjon. L'approche de ce dernier est truffe d'impasses, destinées à désorienter l'adversaire. Le donjon lui même, construit de bois (ainsi les cuisines sont séparées pour éviter l'embrassement), n'était pas un lieu d'habitation mais de stockage de vivres, d'armes et bien sur de garnison. Comme en Europe, de nombreuses meurtrières et trappes permettaient de décocher flèches et pierres sur l'assaillant. Ici aussi on nous a parle d'huile bouillante... mais que ce mythe a la vie dure ! l'huile était bien trop précieuse pour être ainsi utilisée !
Dans le donjon, on se déchausse pour le gravir : les escaliers sont raides, oubliez la poussette. Nous avons tenu Dorian aux bras. Une écharpe aurait été confortable, mais moins pratique pour se passer le saucisson de l'un à l'autre. Un porte bébé dorsal n'aurait pas convenu, bébé se serait cogne la tête sur les plafonds à l'approche du palier. Arrives au sommet, c'était l'heure du gouter : dans un coin tranquille j'ai donne la tétée à Dorian, voila un lieu d'allaitement inédit ! Du haut du donjon, qui reste l'édifice le plus élevé de la ville, la vue est impressionnante : effectivement on voit les ennemis arriver de loin. Et c'est assez étonnant de voir depuis un édifice ancien la ville moderne en contrebas.
J'avoue ne pas avoir retenu grand chose des propos du guide, très occupée a driver Romane. Celle ci a été assez disciplinée, heureuse de pouvoir courir sur les beaux parquets de bois, et n'a pas montre de signe de fatigue a l'ascension. C'est sur une petite fille aussi énergique c'est crevant, mais c'est quand même pratique. En tout cas elle a bien mérité sa glace au chocolat une fois ressortis du château...
La nuit tombée, nous nous sommes rendus dans le business hôtel que nous avions réservé, pour avoir la désagréable surprise d'avoir une chambre "fumeur". Aucune autre chambre n'étant disponible, notre seule compensation a été un flacon de Febreze pour degager l'odeur. Super. Un conseil donc lorsque vous reservez un business hotel, pensez bien a preciser non fumeur. Nous avons dine de viande grillee par nos soins dans un "family restaurant" (pas le choix gastronomique, mais quand meme plus pratique pour les enfants) et nous avons roule un peu dans cette ville. C'etait samedi soir, de nombreux mariages avaient eu lieu car nous avons repere beaucoup de japonais ceremonieusement vetus et affubles de leur "goody bag" (les maries offrent des cadeaux en echange de l'enveloppe amenee par chaque invite). Nous sommes d'ailleurs passes devant des fausses chapelles enooooormes (je pense que c'est un truc de province, car je n'en ai pas vu a Tokyo), ca ressemblait un peu à Las Vegas ! dommage que j'ai laisse mon appareil photo à l'hotel....
07 novembre 2008
Horyu Ji, les plus vieux batiments de bois du monde
Suite de notre voyage dans le sud de Honshu. Le premier jour de visite était nuageux et frisquet, le deuxième s'est passe sous un soleil rayonnant, idéal pour visiter le Horyu Ji. Ce complexe, à la fois couvent et séminaire bouddhiste, renferme des bâtiments de bois parmi les plus vieux du monde (7e siecle), dont l'architecture est directement issue des styles chinois et coreens. C'est à cette époque, sous le règne du Prince Shotoku, que le bouddhisme commença à se diffuser au Japon.
Loin du faste de Nikko, c'est une beauté pure qui s'offre au regard : les boiseries finement sculptées, l'harmonie des couleurs entre bois, sable, arbres et tuiles, la disposition des bâtiments... Les lieux renferment également parmi les plus belles statues du Bouddhisme au Japon. Quelle misère que nous ne connaissions quasiment rien à cette religion... pour autant cela n'empêche pas d'apprécier la finesse des œuvres présentées au Trésor (a ne surtout pas rater !).
Nous y avons laisse une trace, en subventionnant pour 1000 Yens une tuile qui sera posée sur l'un des bâtiments en rénovation.
Pour plus d'informations, je vous invite vivement à consulter la fiche Wikipedia en anglais, tres bien realisee. A noter : le site est entierement accessible aux poussettes et fauteuils roulants. Les rampes enlaidissent parfois, mais j'avoue que c'est bien pratique !
27 octobre 2008
Ingratitude

de nouveaux copains
une bonne pizza pour le déjeuner
5 tours de manège
une glace framboise chocolat...

Hélas, bien présomptueux, nous espérions qu'après ces agapes, elle nous laisserait voir l'exposition Hammershoi tranquillement... le personnel du musée nous a demande de quitter la galerie tant elle faisait du bruit.. J'ai laisse Nicolas voir les toiles seul, en m'occupant des enfants, et lorsque ce fut mon tour... "maman ! maman !".
(soupir)
(J'aime le parc de Ueno, il y a tant de choses à voir et à faire)
26 octobre 2008
Le trip
Ca y est, Nicolas a pose sa démission, et nous quittons la maison le 26 Novembre : le compte à rebours a commence... Nous espérons faire venir les déménageurs le 25 Novembre, mais nous n'avons pas encore reçu le nom des entreprises choisies par le nouvel employeur de Nicolas. Cet aspect la me stresse un chouilla : j'espere commencer à organiser les choses la semaine prochaine.
Nicolas part dans des conditions quasi ideales : il lui reste une quinzaine de jours de conges à prendre, l'activite de sa banque est pour l'instant suspendue (ils ne font litteralement RIEN au bureau en ce moment), il va donc pouvoir utiliser ses conges pour preparer le demenagement et visiter le pays. Car il y a tellement de choses que nous n'avons pas vues... Conseil pour les futurs expats : profitez en des votre premiere annee, surtout !
Nous serons donc en viree du 30 Octobre au 5 Novembre (je dois etre de retour sur Tokyo le 6 Novembre pour un atelier Sewing !) Voici le parcours que je nous ai concocte : 7 jours c'est court, nous avons fait des choix...Nous nous concentrons sur le Kansai et le Chukogi, à l'ouest de Honshu. Nous allons faire beaucoup de route : heureusement que Romane et Dorian sont tres cools en voiture.
Jeudi 30 Octobre : depart et escale à Nagoya, où j'espere rencontrer Bayia. Dodo à Nagoya. Finalement nous irons directement sur Ise.
Vendredi 31 Octobre : Peninsule d'Ise et temple Horyu-Ji. Dodo dans les environs du Horyu-Ji.
Samedi 1er Novembre : Chateau d'Himeji (j'espere qu'il n'y aura pas trop de monde...)
Dimanche 2 Novembre : detour par la Mer du Japon, pique nique à la barre d'Amanohashidate, et retour vers la Mer Interieure vers Hiroshima. Dodo à Hiroshima.
Lundi 3 Novembre : Ile de Miya jima puis route vers Kobe (escale a Kurashiki si nous avons le temps?). Dodo à Kobe.
Mardi 4 Novembre : Visite de Kobe (où une amie reside), puis direction Kyoto pour dormir aux alentours de Uji.
Mercredi 5 Novembre : Uji et le Musee Miho hautement recommande par le Rough Guide. Retour a Tokyo...
Allez zou, il me reste à reserver les hebergements !
23 octobre 2008
Nico a Nikko
(Cela faisait des mois que j'attendais ce titre. Voila, c'est fait. On s'amuse de peu, non ?)
Arrives avec 30 minutes de retard sur notre programme, parce que nous aimons bien cafouiller avec le GPS et se tromper d'autoroute, je m'apprête a sortir de la voiture:
- Chéri, tu m'aides a mettre Dorian dans l'écharpe sur mon dos ?
- Oh non, on a qu'a prendre la poussette.
- Mais, chéri, on m'a dit que Nikko c'était vraiment pas possible avec une poussette....
- Rhooooo, on va s'embêter tout le temps avec l'écharpe. Va, je porterai la poussette...
- Hem OK, mais on prends quand meme l'echarpe dans le sac....

Notez l'effort pour sourire, alors que c'est au moins la 300e marche qu'il gravit pendant l'apres midi !
Nikko est un ensemble de sanctuaires niches dans la montagne, a 2h30 de route au nord de Tokyo. Nous n'y avons passe qu'une journee, arrives a midi et repartis a 17h30 : juste assez pour voir l'essentiel, et tout particulierement les sanctuaires renfermant les cendres de deux shoguns Tokugawa : Ieyasu, le premier shogun Tokugawa, et son petit fils Iemitsu. En Europe, nous pouvons admirer le Baroque de la contre-reforme et la magnificence du Roi Soleil a Versailles. Ici au Japon ces sanctuaires sont la representation artistique, baroque et foisonnante, du pouvoir des samurai, en opposition a l'art depouille zen. Bas reliefs polychromes, frises fines et denses, dorures, monumentalite des ensembles architecturaux : tout concourt a impressionner le chaland... Mais alors que les eglises baroques me donnent le bourdon, ici j'ai ete frappe par la beaute des pavillons, et je n'ai pas du tout ete genee par l'abondance de dorures. En admirant le magnifique plafond du pavillon principal du sanctuaire dedie a Ieyasu, le Tosho-gu, j'ai meme ressenti des emotions similaires a celles ressenties lors de ma visite du Palais d'Amber en Inde.
Beaucoup de monde en ce dimanche plutot ensoleille nous accompagnait dans notre visite. On s'y fait vite en fait, car la foule est disciplinee. La ballade est tres agreable, melangeant nature et art. Et puis nous avons pu profiter des premieres couleurs d'automne. Dans une semaine environ, je crois savoir que le site se couvrira de couleur ocre et orangee...
Nous n'avons pas vu le Rinno Ji, le temple principal au Bouddhas monumentaux, que nous reservions pour la fin : nous avons trouve porte close... mais en echange nous avons visite le Musee d'Art du Tosho-gu, si peu frequente que la dame de l'accueil nous a dit et redit que c'etait le musee (et pas autre chose...) ... ou peut etre craignait elle les degats eventuels causes par une petite fille de 3 ans et demi ? car en fait de musee, il s'agit d'une maison, l'equivalent d'une sacristie, construite en 1928 et decoree par des artistes renommes. Ce que l'on voit dans ce "musee" ce sont de magnifiques panneaux coulissants, illustres avec un raffinement inegalé, le tout dans l'atmosphere, inedite pour nous, d'une maison patricienne japonaise.
Le Futura San nous a decu, contrairement a Romane qui ne voulait plus en decoller ! Dommage, si nous n'avions pas perdu de temps dans ce lieu nous aurions peut etre vu le Rinno Ji.
Autre chose qui nous a surpris, le prix assez eleve des entrees : 1300 Yens pour le Tosho-gu par exemple. Ne venez pas a Nikko les poches vides !
Allez, pour la peine, je vais creer un album rien que pour Nikko.
Vous saurez tout sur Nikko en cliquant ici.
14 octobre 2008
Suivez le guide
Je vais encore une fois faire une entorse à mon principe de ne parler d'un livre qu'une fois sa lecture terminee. C'est que j'en connais certains qui prennent l'avion vendredi pour le Japon, et ils ont encore le temps d'aller trainer à la Fnac pour alourdir leur valise... Lors de mon sejour estival, j'ai ramene le Guide des Arts dedie au Japon, des editions Hazan. Ce livre, redige par Rossella Menegazzo, presente le Japon de la periode proto-historique à la fin de la periode Edo (milieu du 19e siecle) à travers les arts : peinture, litterature, sculpture, arts decoratifs, architecture... Il est organise autour de 5 grandes thematiques : les personnages, le pouvoir, la religion, la vie quotidienne et le monde des morts. Au sein de ces thematiques, l'auteur presente les personnages (artistes, intellectuels, hommes et femmes de pouvoir...), les lieux (capitales, temples, palais...), les oeuvres (le Dit du Genji...) ou encore les concepts essentiels en une fiche accompagnee d'illustrations commentees. Le texte est clair et tres abordable pour tout neophyte, le choix et les commentaires des illustrations eclairent particulierement bien le sujet presente. Au sein de chaque thematique, les sujets sont presentes chronologiquement, ce qui permet egalement d'apprehender l'evolution de chaque forme artistique et sa signification sociale et historique à travers le temps.
Je me régale chaque soir de cette lecture, il me faudra peu de temps pour le terminer. J'apprécie tout particulièrement de pouvoir lire une synthèse, avant de me plonger dans les détails d'un art, d'une époque. Il m'éclaire enfin sur le pourquoi de la beauté des arts japonais. J'étais auparavant envoutée, subjuguée souvent, mais sans comprendre véritablement ce qui faisait l'exception dans ces œuvres. Je compte bien emmener ce livre avec moi lors de nos prochaines virées culturelles pour pouvoir m'y référer devant une œuvre. C'est aussi l'avantage de ce livre, juste un peu plus grand qu'un livre de poche. Il reste lourd cependant, vu le beau papier glace qui le compose... C'est le drame du touriste "culturel", oblige de se coltiner plusieurs guides dans son petit sac a dos, l'un pour les bonnes adresses, l'autre pour les descriptions, que sais-je encore... (dans ces conditions, vive le e-book !).
Au passage, meme si vous etes allergiques aux musees, le Musee National de Tokyo situe dans le parc d'Uneo, est un incontournable. La galerie Honkan, presentant une selection d'oeuvres japonaises qui brille non pas par sa quantite mais par sa qualite, est à ne surtout pas rater. D'ailleurs, je m'en vais de ce pas farfouiller leur site web, mon guide à la main, pour revoir des oeuvres dont je ne pouvais auparavent apprecier l'importance...
Le Japon, guide des arts. Rossella Menegazzo. Editions Hazan.
ISBN : 2754102256
06 octobre 2008
Un dimanche en chine
Et non, nous n'avons pas pris soudainement l'avion pour aller voir la Grande Muraille. Nous aimerions bien cependant, mais cela est une autre histoire. Nous étions partis pour voir des vaches, et nous nous sommes retrouves sur un marche aux puces. Programme tout a fait adapte a nos campagnes, n'est ce pas ? Et pourtant tout cela était au cœur de Tokyo, a deux pas du Palais Imperial.
Les vaches donc paissaient tranquillement dans les rues de Marunouchi : elles avaient été habillées de couleurs et de dessins étranges, par des gens célèbres. Cette cow parade, née en Suisse il y a quelques années déjà, fait le tour des capitales. Sensible a l'art contemporain, j'avoue tout de même rester fidèle a notre très chère vache Milka. Rien n'est plus seyant que le violet, non ?
En tout cas Romane a apprécié les quelques rencontres que nous avons faites...
En fait, en traversant le magnifique Tokyo Forum, le centre des congres de Tokyo (enfin, l'un des centres de congres), nous sommes tombes sur la Oedo Fair, un marche aux puces qui se tient tous les 1er et 3e dimanches du mois.
O joie ! O frétillement de mes quelques yens restants de cette semaine ! Je ne suis pas une vraie chineuse, je trouve que nous accumulons déjà bien trop d'objets dans notre modeste 85m2, mais j'aime a regarder, farfouiller, pour peut etre trouver une pièce intéressante... Et depuis notre arrivée ici je n'avais pas encore eu le plaisir de déambuler dans une brocante. Entre coupons de tissus vintage, poupées kokeshi, vaisselle et icônes mangas, difficile de rester sereine....

Combien l'astro-boy ? 70 000 Yens !!! (420 euros environs)
Il y avait des choses jolies et abordables, cela ne semblait pas être l'antre de l'arnaque comme a Portobello. C'est certain j'y reviendrai, d'autant que le lieu est beau et agréable (une place couverte et arboree, aux cotes de ce bâtiment dont le plafond ressemble a une coque de bateau retournée, un incontournable de Tokyo a mes yeux).
En tout cas, j'en ai vu qui sont assurément des habitues du lieu...
Merci a Urbanbroc pour l'inspiration de ce titre.
26 juillet 2008
Ceramique
Malgre une Romane remuante, nous avons pris notre courage a deux mains ce matin et nous sommes alles a Vallauris. Situe a une vingtaine de kilometres de Nice, ce village est un haut lieu de la ceramique et hebergea de nombreux artistes, au premier rang desquels Picasso dans les annees 50. Il s'y tient toutes les annees paires depuis plus de 40 ans une biennale internationale, et assurement celle ci vaut le detour (hem contrairement a la foire a la poterie de Saint Avit dans le Lot et Garonne...ma famille saura de quoi je parle !!!). Des oeuvres audacieuses, sans pourtant tomber dans le "derangeant", des lieux d'exposition agreables, sans pour autant etre assaillis par la foule. Moi j'ai beaucoup aime. Romane aussi, qui allait de piece en piece dans le chateau, en se racontant un conte de fee...
J'ai aime aussi la chapelle du chateau, ornee de fresques de Picasso sur le theme de la Guerre et la Paix. Il realisa cela pendant la guerre de Coree.
Nous avons dejeune sur la rue Georges Clemenceau, dans un petit restaurant de Tajine appelle Fleur d'Oranger. Je le signale ici, car sa proprietaire etait seule pour faire le service et la cuisine. Un repas fort savoureux, qui merite qu'on en parle... meme si un tajine par 33 degres dehors n'est pas l'option la plus rafraichissante !
30 mars 2008
National Art Center
Samedi il ne fut pas seulement question de sakuras et de supermarché : le matin même nous nous étions rendus au National Art Center de Tokyo. Shizuka m'avait fourni des invitations pour une exposition annuelle d'artistes figuratifs.
Le site web promettait un beau bâtiment : nous n'avons pas été déçus. En entrant dans le hall, et voyant cet énorme ballon de baudruche, représentant certainement une courge, je me suis remémorée, non sans un certain plaisir, la Tate Modern de Londres. Outre l'exposition que nous souhaitions visiter, il y avait une rétrospective Modigliani et une exposition annuelle d'artistes contemporains. Le centre est en fait un lieu uniquement dédié aux expositions temporaires, principalement centrées sur le XXe siècle. Au vu des expositions temporaires passees, c'est un lieu que je vais surveiller de près...

Le bâtiment de derrière, depuis la sortie du metro Nogizaka
Le hall
La baudruche....
...Et une Romane fascinée...
National Art Center, Tokyo
Stations Nogizaka et Roppongi






































