11 décembre 2008
10 raisons de ne pas aimer le Japon
Suite et fin de ce petit billet rétrospective : vais je trouver 10 raisons de ne pas aimer le Japon? Je me lance, sans y avoir trop réfléchi...
1 - Les moustiques : voraces et nombreux, ils nous ont vraiment pourri notre fin d'été malgré nos précautions
2 - La difficulté à apprendre la langue : je ne fustige pas le Japonais en soi, c'est une langue magnifique, mais sa difficulté d'accès pour nous les Européens. Sans travailler une à deux heures par jour, vous avez peu de chance de la parler ou de la comprendre. Nous n'avons pas mis l'effort nécessaire et surtout je pense que nous avons fait des erreurs fondamentales dans notre apprentissage, mais j'en reparlerai un peu plus tard.
3 - La sécheresse de l'hiver : des le mois de Novembre double crème obligatoire sur la peau pour éviter les craquelures (je n'ai pas eu l'occasion de tester l'été chaud et humide autrement que lors de notre voyage de noces, mais à Singapour c'est quasiment la même chose et pour l'instant je ne le vis pas trop mal)
4 - Les tremblements de terre... boudiou une fois qu'on a commence à les ressentir, ils deviennent profondement angoissants. Non on ne s'y habitue pas, en tout cas pas moi. On se demande lorsqu'on en ressent un si une nouvelle secousse plus forte va arriver, et on stresse...
5 - Le statut de la femme, quasiment obligée de rester au foyer. Certaines travaillent malgré leur maternité, mais c'est complique et d'après plusieurs témoignages elles ne sont pas reconnues dans leur travail. Être femme au foyer en soi n'est pas un mal, bien au contraire, mais il est dommage que cette société ne leur donne pas un vrai choix. De ce point de vue la, la France est quasiment un paradis sur terre...
6 - Les GPS qui ne parlent que Japonais (normal, on est au Japon me direz vous) mais surtout qui donnent des indications foireuses. Je pensais que c'était du à l'ancienneté du notre, mais j'ai appris que d'autres récents n'étaient pas toujours efficaces.
7 - La pluie froide, forte et persistante.
8 - (ca devient dur) L'ambiance sonore des magasins d'electronique : musique à fond la caisse, vendeurs sur leurs stands, ca hurle, ca braille, ca etouffe. Cela me surprend beaucoup car en tant que cliente j'aime passer un long moment a etudier les divers modeles disponibles d'un produit que je souhaite acheter, et cette ambiance là me herisse tant que je n'arrive pas a rester trop longtemps dans ces magasins...
9 - Qu'etre situee a 1h d'Ichigaya (le ghetto francais), c'est etre consideree comme habitant quasiment de l'autre cote du Japon par certains expats (non non je ne parle pas de vous Ariane, Gaelle, Sophie, Catherine, Vanessa, ne vous inquietez pas), et que c'est fort etonnant que vous n'habitiez pas là pour mettre votre fille a l'ecole Francaise (et oui, pas les moyens de s'y loger, desolee !)... alors que de mon cote je faisais des aller retours de plus d'une heure et demi plusieurs fois par semaine...
10 - la contradiction etonnante entre jardins et nature magnifiques et horribles maisons et structures urbaines grisatres, qui sont a peine maintenues par leur proprietaire.
Je pourrais citer aussi l'abondance de sacs plastiques mais je'en avais deja parle...
voila ! j'ai trouve, mais ca n'a pas ete si facile. J'ai retenu peu de choses contre les Japonais eux memes (le nationalisme, l'hypocrisie...) car je ne peux pretendre a vraiment les connaitre. Je n'aime pas juger sans avoir une reelle connaissance des choses.
PS : je reedite legerement le billet precedent... j'avais oublie une chose que j'adore.
11 novembre 2008
Himeji, "ze casteul" de la princesse japonaise
Après cette belle matinée au Horyu Ji, nous avons repris la route pour atteindre Himeji, un des rares châteaux forts de la période Edo reste intact après la seconde guerre mondiale. Ainsi, c'est ce château que l'on voit dans les feuilletons et films parlant de cette époque, comme Ran de Kurosawa. Pour motiver Romane, je lui ai explique que nous allions visiter le château de la princesse japonaise. Elle était encore plus contente lorsqu'elle a vu des affichettes représentant Hello Kitty en kimono devant le château. Malheureusement, je voulais lui en ramener une pour afficher dans sa chambre mais je n'en ai pas trouve en vente.
Nous avons eu la chance de bénéficier d'un service de guide gratuit en anglais : un jeune homme charmant et très patient avec nous qui devions driver la puce parmi les centaines de visiteurs en ce beau dimanche ensoleille. Lorsque nous l'avons présenté à Shin, Romane a tout de suite switche sur l'anglais, montrant du doigt l'édifice en s'écriant "ze casteul!". Il ne me semble pas lui avoir appris ce mot, cela doit venir de l'école.
L'édifice est impressionnant de majesté, surtout pare de blanc ainsi (raison pour laquelle on l'appelle aussi le Heron). Le guide nous a explique qu'il y avait en gros deux couleurs de château, noir sur l'est de l'ile, blanc sur l'ouest. D'après lui le blanc signifierait aussi l'allégeance au shogun. Il nous a ensuite guide a travers cours et coursives jusqu'au donjon. L'approche de ce dernier est truffe d'impasses, destinées à désorienter l'adversaire. Le donjon lui même, construit de bois (ainsi les cuisines sont séparées pour éviter l'embrassement), n'était pas un lieu d'habitation mais de stockage de vivres, d'armes et bien sur de garnison. Comme en Europe, de nombreuses meurtrières et trappes permettaient de décocher flèches et pierres sur l'assaillant. Ici aussi on nous a parle d'huile bouillante... mais que ce mythe a la vie dure ! l'huile était bien trop précieuse pour être ainsi utilisée !
Dans le donjon, on se déchausse pour le gravir : les escaliers sont raides, oubliez la poussette. Nous avons tenu Dorian aux bras. Une écharpe aurait été confortable, mais moins pratique pour se passer le saucisson de l'un à l'autre. Un porte bébé dorsal n'aurait pas convenu, bébé se serait cogne la tête sur les plafonds à l'approche du palier. Arrives au sommet, c'était l'heure du gouter : dans un coin tranquille j'ai donne la tétée à Dorian, voila un lieu d'allaitement inédit ! Du haut du donjon, qui reste l'édifice le plus élevé de la ville, la vue est impressionnante : effectivement on voit les ennemis arriver de loin. Et c'est assez étonnant de voir depuis un édifice ancien la ville moderne en contrebas.
J'avoue ne pas avoir retenu grand chose des propos du guide, très occupée a driver Romane. Celle ci a été assez disciplinée, heureuse de pouvoir courir sur les beaux parquets de bois, et n'a pas montre de signe de fatigue a l'ascension. C'est sur une petite fille aussi énergique c'est crevant, mais c'est quand même pratique. En tout cas elle a bien mérité sa glace au chocolat une fois ressortis du château...
La nuit tombée, nous nous sommes rendus dans le business hôtel que nous avions réservé, pour avoir la désagréable surprise d'avoir une chambre "fumeur". Aucune autre chambre n'étant disponible, notre seule compensation a été un flacon de Febreze pour degager l'odeur. Super. Un conseil donc lorsque vous reservez un business hotel, pensez bien a preciser non fumeur. Nous avons dine de viande grillee par nos soins dans un "family restaurant" (pas le choix gastronomique, mais quand meme plus pratique pour les enfants) et nous avons roule un peu dans cette ville. C'etait samedi soir, de nombreux mariages avaient eu lieu car nous avons repere beaucoup de japonais ceremonieusement vetus et affubles de leur "goody bag" (les maries offrent des cadeaux en echange de l'enveloppe amenee par chaque invite). Nous sommes d'ailleurs passes devant des fausses chapelles enooooormes (je pense que c'est un truc de province, car je n'en ai pas vu a Tokyo), ca ressemblait un peu à Las Vegas ! dommage que j'ai laisse mon appareil photo à l'hotel....
07 novembre 2008
Horyu Ji, les plus vieux batiments de bois du monde
Suite de notre voyage dans le sud de Honshu. Le premier jour de visite était nuageux et frisquet, le deuxième s'est passe sous un soleil rayonnant, idéal pour visiter le Horyu Ji. Ce complexe, à la fois couvent et séminaire bouddhiste, renferme des bâtiments de bois parmi les plus vieux du monde (7e siecle), dont l'architecture est directement issue des styles chinois et coreens. C'est à cette époque, sous le règne du Prince Shotoku, que le bouddhisme commença à se diffuser au Japon.
Loin du faste de Nikko, c'est une beauté pure qui s'offre au regard : les boiseries finement sculptées, l'harmonie des couleurs entre bois, sable, arbres et tuiles, la disposition des bâtiments... Les lieux renferment également parmi les plus belles statues du Bouddhisme au Japon. Quelle misère que nous ne connaissions quasiment rien à cette religion... pour autant cela n'empêche pas d'apprécier la finesse des œuvres présentées au Trésor (a ne surtout pas rater !).
Nous y avons laisse une trace, en subventionnant pour 1000 Yens une tuile qui sera posée sur l'un des bâtiments en rénovation.
Pour plus d'informations, je vous invite vivement à consulter la fiche Wikipedia en anglais, tres bien realisee. A noter : le site est entierement accessible aux poussettes et fauteuils roulants. Les rampes enlaidissent parfois, mais j'avoue que c'est bien pratique !
22 septembre 2008
Kawagoe, la petite Edo
Il y a quelques jours, je vous faisais part de la requete d'une lectrice cherchant des promenades hors des sentiers battus. Et bien nous en avons fait une pas plus tard qu'hier, a Kawagoe. La ville est mentionnée dans le Petit futé ou dans le Rough guide, mais pas dans le Lonely Planet. C'est dommage, elle mérite amplement qu'on s'y arrête une journée. Située au nord de Tokyo, dans la préfecture de Saitama, Kawagoe a conserve une trentaines de bâtiments anciens, pour certains construits au 18e siècle. Compte tenu des catastrophes naturelles fréquentes au Japon, ainsi que du peu d'intérêt que port(ai?)ent les Japonais a la préservation de leur architecture, il est rare de trouver une telle concentration de patrimoine. Nombre de ces bâtisses, maisons de marchands, boutiques pour la plupart, sont situées sur une artère commerçante (qui serait bien plus agreable si elle etait fermee a la circulation...) : on les appelle les Kurazukuri, maison d'argile résistantes au feu, et généralisées apres l'incendie de 1893. (désolée, photos vraiment pas terribles, pour cause de temps pourri!)
Il y a aussi quelques bâtiments en pierre, comme on en voit peu a Tokyo...
On peut aussi y admirer une tour de guet, Toki no Kane, la tour du temps, reconstruite après le grand incendie et sonnant sa cloche 4 fois par jour : elle servait en particulier a repérer les débuts d'incendie.
Kawagoe est aussi réputée pour une petite rue truffée de pâtissiers, et en particulier pour ses douceurs a la patate douce. Moi ce que j'adore c'est voir les artisans a l'œuvre... comment ne pas craquer ? (ci dessous, des gauffres aux haricots rouges, slurp)
En fait, juste avant, nous avions craque pour des vrais desserts dans un salon de thé... malgre les 20 degres dehors j'avais craque pour ces fameux granites. Ouaip, moi j'aime bien prendre les japonais a contre pied ;o)

par contre, je n'arrive toujours pas a identifier précisément ce qu'est la poudre beige servie avec : je pensais que c'etait du sesame, mais ce n'est pas si parfume que cela...En tout cas, c'était super bon :o)
Malgre la pluie, et mon rhume ce fut une ballade très agréable. Je recommande en particulier de se procurer le dépliant présentant les maisons a voir : pour une fois, les descriptifs sont assez rigolos et donnent envie de rentrer dans toutes les échoppes.
Seul bemol a cette journee : la ville est située a 45 km, il nous a fallu 1h30 pour l'atteindre et .... 3h pour rentrer ! la partie autoroutière a 18h etait bondee de chez bondee.... Le train (depuis Ikebukuro) est donc nettement plus pratique.
29 mai 2008
T'en penses quoi ptite soeur ?
Vu à Akasaka mardi, l'immeuble d'HSBC fraichement installe à Tokyo.
Mon Dieu que c'est laid ! on dirait un entassement de containers ! et j'imagine que ces vitres en biais doivent bien accumuler la poussière... T'en penses quoi Victoire ?
Et juste à cote... parce que c'est Tokyo...

Une chtite baraque (ben oui, maintenant jparle chti comme tous le monde en France non ? ;o)
28 avril 2008
Parents indignes !
Ce jour, Nicolas fait le pont : demain est férié, et il en a profite pour prolonger le week end. Étonnamment l'école de Romane fonctionne toute la semaine, alors que c'est la Golden Week (parsemée de jours fériés, les japonais en profitent pour s'en faire une semaine de vacances). Nous l'avons donc déposée ce matin : elle voyait bien que son papa n'était pas parti travailler et elle n'avait pas envie d'aller à l'école. Il a fallu la pousser un peu... je culpabilisais, mais la perspective d'une matinée tranquille avec Nicolas était trop alléchante. Allez hop Romane, à l'école !
Après cela, direction Omotesando, les Champs Elysees de Tokyo, pour une promenade culturelle : nous voulions voir le Nizu Institute of Art et l'Ota Memorial Museum. Mais aussi les batiments à l'architecture etonnante des magasins de Luxe bordant cette avenue. Des la sortie du metro, nous tombons sur le batiment Prada. Enfin !!!! en 2006, je m'acharnais à penser qu'il etait dans Ginza et j'avais ete tres decue de le louper. J'ai pu me venger ce matin!




Et pour une fois, Nicolas a pris l'appareil !
Nous avons continue notre route vers le Nizu, en oubliant pas de nous retourner au passage pour voir l'immeuble Cartier et le Prada sagement l'un a cote de l'autre :
Arrives au Nizu, c'est la déception...
En travaux ! alors, on repart dans l'autre sens pour revenir sur Omotesando et profiter des boutiques...

Je me dis que je vais peut être en profiter pour m'acheter un jean chez Gap...
Dans toutes les piles, seulement 2 jeans en taille 10, le maximum ici...un 40 en France! ça va être coton de trouver ma taille ici, c'est le cas de le dire! Je me retourne, et l'espoir renait...
Topshooooop ! mais l'éclaircie est de courte durée : il n'y vendent que la collection Kate Moss ! ce n'est pas ici que je trouverai ce que je cherche... et pourtant j'en ai vu des adolescentes rondouillettes...
Nous devions aussi voir le Ota Memorial Museum... mais notre estomac criait famine (a tel point que j'ai failli m'offrir une paire de lunettes de soleil Tom Ford ! mon cerveau était atteint, c'est certain !) Nous nous sommes mis en quête d'un petit restau en nous perdant dans les ruelles truffées de magasins de mode... point d'échoppe...nous nous rabattons donc sur un kaitensushi recommande par le rough guide (un restau de sushis avec tapis roulant). Vous connaissez l'équation ? Nicolas+Florence+Sushis=carnage.... et pourtant, j'ai essayée d'être raisonnable !
Vue du champs de bataille...

Sachant que les assiettes vertes sont a 100 Y et les dorées a 330 Yens (les plus chères), combien le repas de sushis pour 2 ?
Après cette orgie, il fallait bien évacuer un petit peu, alors nous nous sommes promenés sur l'avenue, très agréablement bordée d'arbres (des zelkova selon wikipedia) ...
Comme partout dans Tokyo, on se soucie guère d'harmonie architecturale...
Il etait deja temps de rentrer recuperer Poupette à l'ecole où elle s'est beaucoup amusee... Maintenant, nous attendons un couple d'amis, venu au Japon pour 3 semaines (ils sont en ce moment meme dans le Narita Express). Chouette ce soir on va manger du fromage !
02 avril 2008
Jardin anglais
New York m'avait parue monolithique et m'avait étouffé. En revanche, Tokyo me fait parfois penser à un jardin anglais.

Un bazar pas inintéressant... (dans le quartier de Roppongi)
Et au milieu coule une rivière... avec une voie express aérienne au dessus ! (Edogawabashi)
Et dans ce jardin, il y a même des ladies
...dans le métro...
30 mars 2008
National Art Center
Samedi il ne fut pas seulement question de sakuras et de supermarché : le matin même nous nous étions rendus au National Art Center de Tokyo. Shizuka m'avait fourni des invitations pour une exposition annuelle d'artistes figuratifs.
Le site web promettait un beau bâtiment : nous n'avons pas été déçus. En entrant dans le hall, et voyant cet énorme ballon de baudruche, représentant certainement une courge, je me suis remémorée, non sans un certain plaisir, la Tate Modern de Londres. Outre l'exposition que nous souhaitions visiter, il y avait une rétrospective Modigliani et une exposition annuelle d'artistes contemporains. Le centre est en fait un lieu uniquement dédié aux expositions temporaires, principalement centrées sur le XXe siècle. Au vu des expositions temporaires passees, c'est un lieu que je vais surveiller de près...

Le bâtiment de derrière, depuis la sortie du metro Nogizaka
Le hall
La baudruche....
...Et une Romane fascinée...
National Art Center, Tokyo
Stations Nogizaka et Roppongi
19 janvier 2008
Un petit air de Toscane à Setagaya
L'autre jour, en me promenant dans la ville, mon oeil est attiré par une étrange bâtisse :
Je m'approche d'un peu plus près et je constate que son proprietaire doit avoir un penchant pour l'Italie : les couleurs, le "vieilli" des pierres , les détails...
Et en regardant d'encore plus près, je constate qu'ici on aime la boxe ...
Je me dis "chouette un club de boxe pas trop loin de la maison, je vais en parler à Nicolas". Le soir même, après une recherche google, nous tombons sur ce site et nous envoyons un mail pour en savoir plus. Tout de même, je trouvais l'endroit bien chic pour héberger un club de Boxe et les photos sur le site ne semblaient pas correspondre... pas étonnant ! on me répond poliment que le club de boxe se situe à Mejiro et que ce que j'ai vu est la maison de M Yonekura. Ce dernier, si j'en crois Wikipédia, fut quart de finaliste aux JO de 1956, mais je n'en sais pas plus. Par contre c'est dans son club qu'a débuté Hideyuki Ohashi , boxeur professionnel et champion du monde WBC des "minimuweight" (Nicolas n'est pas capable de me donner la traduction en français, damned !) en 1990 et 1993.
Finalement, Nicolas a trouvé son club de boxe, à Hiro et commencera l'entraînement la semaine prochaine : fini l'empâtement. ;o)
09 janvier 2008
C'est une maison bleue...
Un petit hommage à mes cousins qui vivent à San Francisco : ici je vois pas mal de maisons aux tuiles bleues et je trouve cela très joli. Ca me rappelle aussi Jodhpur et ses maisons bleues. Cette couleur je crois éloigne les moustiques... cela serait il la même chose ici ? cela m'a l'air traditionnel et je vais me renseigner pour en savoir plus (certains de mes lecteurs peuvent peut être m'orienter ? )


































