25 octobre 2008
Victimes de la mode
Vous avez aime le look de Coco ? ce n'est qu'un exemple parmi d'autres... et il y a des bizarreries vestimentaires qui sont partagées par beaucoup... comme ....

La blonde attitude...
ou encore...

Bonnets et bottes par 25 degrés et grand soleil...
Mais je crois que le plus surprenant c'est...

Ça ne vous rappelle rien ? ....
Joey et son sac a main pour homme !
A ma connaissance. les mâles européens n'ont pas encore succombe a la tentation. Vu le nombre d'hommes Japonais que je vois arborer cet accessoire*, et qu'on en parle dans la blogosphere branchee parisienne, je me demande si la tendance va émerger chez nous... Vous en pensez quoi ?
* En fait, j'ai une theorie : vu la foule dans les transports en commun, et l'obligation de mettre son sac a dos a terre en cas de grande affluence, les japonais ont du trouver ce plus pratique de pouvoir garder leurs affaires a l'epaule.
24 octobre 2008
Trois familles au Japon
Un documentaire de France 5, a voir gratuitement sur le net jusqu'au 26 Octobre. Cliquez ici.
Merci a Thomas de la Riviere aux Canards de l'avoir signale.
20 octobre 2008
T'as le look coco...
Coco, t'as le look
03 octobre 2008
Swinging in Tokyo
Le printemps dernier au parc de Kinuta je remarquais ce panneau...
La croix rouge indique que faire du golf y est interdit. Rien de bien etonnant, dans un pays fou de golf et dans un parc qui autrefois etait un lieu d'entrainement prise des golfeurs. On imagine que quelques balles avaient du se perdre sur la tete de promeneurs innocents...
En revanche, voici ce que j'ai vu dans le métro cet après midi...

"S'il vous plait, faites le sur le green"
Je ne suis pas la seule a avoir bloggue ces affiches, qui, non sans humour, découragent les usagers de manger, de téléphoner, d'écouter de la musique et même de se maquiller dans les rames du métro tokyoite. Mais quand meme ! je n'imaginais pas que les golfeurs japonais s'entrainaient sur le quai ! et bien si, m'a assure l'amie qui m'accompagnait ce jour ... elle en avait vu deja plusieurs fois ...
On notera egalement la phrase du dessous, "Please be careful when handling a wet umbrella" ("Merci d'etre vigilant lorsque vous transportez un parapluie mouille"), tres conforme aux usages japonais. Elle explique egalement les ronds blancs sur les vignettes que j'ai pris pour de la neige au premier coup d'oeil, ce qui rendait l'affiche encore plus absurde a mes yeux...
14 septembre 2008
Matsuri de quartier
(et oui, the blog is back, grâce a un clavier de secours... mais McIavel va certainement devoir passer chez le docteur pour se faire soigner...).
Aujourd'hui nous avons failli rater un grand événement : nous étions partis pour aller nous promener a Ginza, mais en sortant de la maison, nous avons entendu des cris, des rythmes, des voix.... quelques rues plus loin, que voyons nous ? Une foule de todorokiens en tenue traditionnelle, portant un magnifique autel shinto sur leurs epaules. Mais oui ! j'avais vu les affiches (en kanji) et je me disais bien que quelque chose allait se passer ce week end...Alors, nous sommes restes un peu dans le quartier pour voir notre premier matsuri. Nous avions bien envisage de voir celui d'Asakusa en mai dernier, mais nous n'etions pas surs de pouvoir gérer les petits dans la foule.... Mais qu'est ce donc qu'un matsuri ? cliquez par exemple sur la fiche wikipedia pour plus de détails. En résumé, c'est une fête populaire, le plus souvent liée a une célébration religieuse : les résidents du village, du quartier, se rassemblent pour des parades, des processions religieuses. Le temple du quartier devient lieu de fête, avec spectacles, stands forains et gourmandises. Les images et le son valent mieux que des longs discours... d'autant que je n'ai pas eu le courage d'aller interroger les habitants du quartier. J'espère que je pourrai le faire l'année prochaine !
Voici donc un des autels portes a travers les rues du quartier. Nous en avons vu 4 aujourd'hui, et je pense qu'il y en avait plus...
A priori la bête n'est pas légère a porter...
Mieux vaut être plus petit que la moyenne des autres porteurs pour sauvegarder ses épaules ! Vous verrez aussi quelques femmes : je me demande si elles ont toujours eu le droit de porter ces autels ou si c'est une conquête récente.
C'est tres impressionnant de voir passer ces autels, on ressent dans l'effort un réel enthousiasme des porteurs, de la joie, des rires, malgré la douleur et la sueur. Symboliquement, les autels quadrillent le quartier et amènent ainsi les esprits aux habitants, en tout cas c'est l'interprétation que j'en fais.
Le matsuri est un jour béni pour qui aime se promener en calbuth et chaussettes dans la rue ...
En fait, il fait encore très chaud (dans les 30 degres l'apres midi), on comprends facilement pourquoi la tenue des porteurs est si légère...
même les petits participent !




Le gros tambour pour encourager les porteurs (hem yavait aussi de la biere hi hi)...
... que Romane a essaye, sans trop d'enthousiasme en fait...
Nous avons poursuivi notre promenade, initialement pour Ginza, mais nous avons change d'avis en route car il y avait un autre festival dans le quartier de Meguro (tiens, une de mes lectrices a peut etre fait de meme !;o) ) : nous espérions nous régaler gratuitement de sardines au barbecue, mais la queue était longue et un papi est venu nous voir pour nous dire qu'il n'y avait plus rien : on a abandonne et continue la ballade le long de la rivière (tres sympa, on reviendra). Au retour, nous sommes passes au temple de Todoroki pour la suite du matsuri...
Nous nous sommes regales de brochettes et douceurs, Romane est repartie avec un bisounours geant (hem, elle n'avait pas ete si sage pourtant....). Pratique, pour notre diner nous avons achete des okonomiyaki (omelette japonaise) que nous avons ramenées a la maison, et elles étaient délicieuses bien sur... je vais tenter la recette un de ces jours. Malheureusement nous sommes repartis un chouilla trop tôt ! en revenant chez nous nous avons croise le couple de japonais dont j'avais fait la connaissance la semaine dernière et ils nous ont dit que quelques minutes auparavant des sucreries a base de riz avaient été distribuées... hem il va falloir récupérer cela l'année prochaine !
15 juin 2008
Conditions de travail
Il n'y a pas de sot metier...

Mais il y a de sots managers qui laissent leurs employes tenir une pancarte sous la pluie battante (ils etaient trois ce matin la) plutot que de s'arranger avec des commercants pour afficher des pancartes...
25 mai 2008
Les Shibuyens
Cet après midi, je suis allée me promener avec Dorian à Shibuya. Nous avions négligé ce quartier lors de notre premier voyage à Tokyo, et plutôt trainé du cote de Ginza la hautaine. Bien mal nous en a pris, car c'est a Shibuya que bat le cœur de la jeunesse Tokyoite. A l'époque, nous avions d'ailleurs trouve Tokyo plutôt ennuyeuse...
Aujourd'hui Shibuya est le grand quartier commerçant le plus proche de notre lieu de résidence, et pourtant en six mois, mes escapades la bas se comptent sur les doigts d'une main. Il faut dire que la marmaille pourrait paniquer parmi la foule. Semaine, Samedi, Dimanche, journée, soirée, il y a toujours du monde, beaucoup de monde. Et une faune colorée, ou plutôt décolorée. J'ai pris d'ailleurs mon courage à deux mains (enfin une seule, car avec l'autre je pilotais la poussette!) et je me suis essayée au safari photo pour vous ramener quelques spécimens de Shibuyens...

Dans le coin a gauche, zavez vu la coupe ?
Un couple, au bronzage bien tasse (ce qui n'est pas le standard de beauté japonais, je vous en reparlerai)
Celui la a mes faveurs : un Johnny Depp japonais !
Un gaijin qui s'est acclimate... remarquez la rose sur sa chemise, sooo romantic !
Et pour vous donner une idée de la foule traversez donc le grand carrefour avec moi...
17 mai 2008
Du gras, du beau, du sumo
On l'a fait ! nous sommes allés au tournoi de sumo !!! Biens avises furent nos visiteurs du mois de mai de nous proposer d'y aller : entre un chouilla d'intimidation a l'idée de pénétrer dans cet univers qui me semblait opaque et les difficultés logistiques posées par la garde des enfants, ce type d'expédition n'était pas prévue au programme dans l'immédiat. Et tels que je nous connais, nous aurions pu vivre ici une paire d'années avant d'y aller. Bref, merci a Axelle et Thibaud de nous avoir motivés.
Première difficulté, acheter des billets : tout est explique ici, mais il fallait encore maitriser le japonais pour effectivement acquérir les billets. Nicolas a abuse de la gentillesse d'une assistante de son bureau, ce ne fut pas si difficile. Nous avions choisi une loge de catégorie B, soit environ 70 euros par personne. Le tournoi commençant à 14h30 et se finissant à 18h, il a pris son vendredi après midi pour en profiter.
Deuxième difficulté, faire garder la marmaille. Là nous avons presque eu un couac : nous avions une baby sitter chaudement recommandée, nous l'avions appelle et convenu qu'elle viendrait à 13h, mais à 13h30 point de baby sitter... Il y eut en fait malentendu sur l'horaire, elle pensait devoir venir à 18h et celle ci n'était pas disponible cet après midi. Heureusement T m'a sauve la mise et a accueilli les deux arsouilles chez elle pour l'après midi. Je dois dire que sa générosité et sa réactivité sont à toute épreuve !
A 15h30, nous avons donc retrouve Axelle et Thibaud à Ryogoku, tout juste rentres de Kyoto le matin même.
Avant d'entrer dans l'arène, nous passons devant une rangée d'échoppes fournies en sacs contenant victuailles et boissons. Immédiatement (ça doit être l'effet festival de Cannes ;o) ) je me dis qu'il s'agit la d'entreprises ayant invite des particuliers a assister au tournoi et qui fournissent également un "goodie bag" gracieusement. Nous passons vite dans cette pièce, un petit peu envieux. En fait, nous aurions du nous y attarder... et regarder le numéro au dos de nos tickets : nous aurions du nous rendre à l'échoppe numéro 20, et de là on nous aurait guide vers nos places et fourni un service à la place (par contre les "goodie bags", en fait des o-bentos, ne semblent pas gratuits, puisque je viens de découvrir une liste de prix dans l'enveloppe des tickets !). Les messieurs en vêtement traditionnel sur la photo ci dessous sont en fait des serveurs.
L'arène est de forme carrée. Aux étages inférieurs, les places sont disposées en "loges", en fait des carres délimités par des tubes de laiton a 15 cm de hauteur, tout cela organise en gradins. A terre, 4 coussins : on se déchausse, on place ses chaussures sous la loge du gradin supérieur et on s'assoit directement sur le sol. C'est assez étroit, mais pas désagréable si l'on aime s'asseoir l'un contre l'autre. Et dans la loge, des tasse de thé et un petit accessoire est prévu en cas de grande soif... un ouvre bouteille !
Nous étions bien places, avec une bonne visibilité : nous n'avons pas regrette l'investissement. Voila pour l'installation, place au sport. Le dohyo, ring d'argile, se situe bien sur au centre de l'arène et il est surmonte d'un toit. Je ne vais pas me lancer dans un cours sur le sumo, Wikipedia le fait bien mieux que moi, mais il faut se souvenir que le sumo est à l'origine un rituel religieux. Le decorum de cet arene sportive se retrouve donc dans les temples shinto.
Plusieurs divisions concourent pendant un tournoi. La division supérieure (Makuuchi) commence à partir de 16h, nous sommes donc arrives à temps pour voir la présentation des lutteurs, dans un ballet un peu étrange...La qualité d'image est médiocre, mais c'est moa qui l'ai fait ! et vous avez l'ambiance des gradins et constaterez la cote de popularité de certains à l'applaudimètre.
Laissant Nicolas profiter de sa soirée avec Axelle et Thibaud, je suis allée récupérer Romane et Dorian. Celle ci avait elle aussi regardé du sumo, à la télé, puisque T est une amatrice. Poupette a même joue au sumo avec sa petite copine! Elle a passe une excellente après midi, oubliant bien vite sa maman... pendant que Dorian faisait de la résistance et a tenu sans boire jusqu'à notre retour a la maison à 20h30 passées !
Pour ma part, j'ai tellement apprécié cet après midi que je vais me renseigner un petit peu plus sur les lutteurs...et peut être même finir par acheter une télévision pour voir ces fameux matchs !
05 mai 2008
La nouvelle star à Tokyo !!!
Edit du 7 Mai : billet dédicacé à Mary ;o)
Un petit plan loose samedi soir OK, il fallait se rattraper Dimanche. La baby sitter était bookee, mais voila que Romane est tombée malade, et vu sa fièvre, Nicolas s'est dévoué pour la garder à la maison, pendant que j'accompagnais nos invités pour une virée nocturne à Shibuya. Apres un tres bon restau, dont je parlerai prochainement, nous avions deux options : Pachinko ou karaoke. Etonnamment nous avons peiné à trouver un pachinko, et nous nous sommes rabattus très rapidement sur le karaoke.
Enfin ! 6 mois que je suis dans ce pays et je n'avais pas encore testé ce pilier de la culture moderne nipponne. Quand on connait mes tendance prononcées à me prendre pour une diva, on ne peut en etre qu'etonne. Nous sommes donc rentres dans le premier Karaoke venu. Il était déjà 11h du soir et nous devions penser au retour : nous ne prenons qu'une demi heure, à la surprise de l'employé de l'etablissement. Cout 320 yens par personne et par demi heure pour la version de base, 600 pour des boissons a volonté. Nous montons au 5e etage, croisant à la sortie de l'ascenseur la jeunesse tokyoite en grande forme. L'établissement occupe 3 étages, et à l'accueil une odeur de graillon nous assaille : de la nourriture est également vendue aux apprentis chanteurs. On nous fait patienter quelques minutes, le temps de constater que tout est prévu pour la clientèle :

Des crécelles...
... aux accessoires pour améliorer sa technique vocale.
Vient notre tour : on nous confie deux micros (mais nous devons reclamer les crécelles pour les obtenir), un mode d'emploi (en japonais bien sur !) et la liste des chansons disponibles grosse comme un exemplaire des Pages Jaunes parisien. Un tiers est consacre aux chansons en anglais, voila qui devrait nous satisfaire. On choisit une boisson et hop on va vers notre cabine a l'étage supérieur...

On passe devant une cabine plutôt spacieuse et classe, mais elle ne sera pas la notre :
Nous ne sommes que trois, et c'est plutôt un placard de grand mère qui nous attends, avec la place pour une banquette, une table et bien sur l'équipement qui va bien. Et en bonus une bonne odeur de clope bien persistante. Légère panique au démarrage : quelle chanson choisir ? et comment ça marche? "tous les boutons sont en japonais !" s'écrie Thibaud. Il tripote et finit par trouver... et c'est parti !
Et par quoi on commence ? du Beatles, puis Madonna, les Clash (grandiose, Should I stay or Should I go, mais super dur a chanter !), U2, Britney Spears... et meme Elsa ("T'en va pas", ça nous rajeunit pas !)
bref on s'eclate, et alors qu'on nous appelle pour les 10 dernières minutes, on est super chauds et déjà déçus de devoir repartir si vite. D'autant que l'écran nous annonce les calories consommees par nos performances vocales a la fin de chaque chanson, trop fort ! moi je pourrais vraiment y passer des heures (pour info, Sunday Bloody Sunday = 6 Kcal, effectivement il faut en passer du temps pour éliminer tout son repas !).
A notre retour je raconte tout à Nicolas et lui de me répondre : OK, on se fait garder les enfants et on va s'y passer une soiree. Excellent !
PS : Je dispose d'une vidéo de mes invites chantant YMCA. J'accepte les chèques et CB lol
03 mai 2008
Derby, premiere partie
Ce qui est bien lorsqu'on reçoit des amis en vacances au Japon c'est qu'ils peuvent arriver avec des idées nouvelles, voire pour nous assez saugrenues. Axelle et Thibault, heureux occupants de notre chambre d'amis/penderie/lingerie/chambre alternative pour Dorian (tout ça dans 6m2, pas mal non ?) depuis lundi, nous avaient écrit avant leur arrivée qu'ils voulaient aller voir un match de foot. Ni moi ni Nicolas ne sommes de grands amateurs du ballon rond et nous n'avions pas la moindre idee de ce qu'il fallait faire pour accéder à ce desir. Un petit appel à l'aide sur Tokyo Annonces, quelques messages sur les forums et des tentatives sur Google n'avaient rien donne : heureusement, la veille de leur arrivée Shizuka est venue à mon secours et m'a donne les informations clef : les matchs à voir sur Tokyo pendant la Golden Week, le site en anglais de la ligue de football japonaise et surtout comment acheter des tickets.... tout simplement au Combini !
Pour info donc, cliquez ici pour le site de la J.League, en anglais. Sur le cote gauche de la page, utilisez le menu déroulant "schedule" et choisissez votre mois pour prendre connaissance des matchs à venir, ainsi que le lieu du match. La ville dans laquelle a lieu le match est dans la colonne Home et le nom du stade en dernière colonne (ça parait évident pour les initiés, mais vous allez voir que ça a son importance...). Dans cette même page d'accueil vous trouverez également des liens vers des pages présentant les équipes et leur site internet, parfois traduit en anglais (tous? je ne sais pas, pas eu le temps de tester). Une fois votre match choisi, rendez vous au combini. Pour les handicapés de la langue japonaise (comme moi), inscrivez sur un petit papier le match auquel vous voulez assister, et retenez les mots clefs suivants, qui peuvent vous être utile (merci mon guide de conversation Japonais !) :
puroo sakkaa : football professionnel
chiketto o totte kudasai : prenez moi un ticket svp
nedan : prix
basho : place (dans le stade) car les tickets sont places
jikan : horaire
Adressez vous à un employé du Combini : s'il est gentil, comme au Family Mart près de chez moi, il vous amènera à une borne interactive et cliquera là où il faut pour éditer la réservation. Après cela retour à la caisse et paiement des billets. Dans le cas présent il y avait des places à 5000 Yens et 3000 Yens. Voila ! Je l'avoue, j'étais toute fière d'avoir réussi à acheter des tickets : c'est dire à quel point je me sens encore perdue dans ce pays...
Axelle et Thibault à l'heure où je tape ces mots assistent au coup d'envoi du match Tokyo Verdy contre Yokohama Marinos, deux équipes voisines. En langage footballistique on appelle ça un derby, mais j'ai l'impression qu'ici cela s'appelle "Clasico" : c'est un gros match, qui se joue au Stade National de Tokyo, construit pour les JO de 1964 et utilisé également pour la Coupe du Monde de 2002 (oui je sais amis français, c'est un mauvais souvenir...).
Cependant, il s'en est fallu de très peu qu'ils loupent ce match. L'employée du Combini m'indique qu'il aura lieu au stade de Kasumigaoka. Je note cela bien scrupuleusement. Arrivée à la maison, je consulte l'index de mon atlas de Tokyo et je vois "Kasumigaoka Stadium (Yokohama)" : bingo ! ça me parait tout a fait logique puisqu'une des équipes est justement Yokohama. Je regarde vaguement la page, je vois du vert, le repérage est fait. Je suggère alors Axelle et Thibault de combiner le match avec une visite de Yokohama le même jour. Ce matin, je leur montre la fameuse page de l'atlas et finalement à regarder de plus près, je ne vois pas de stade. Vu qu'on y voit une piscine et un stade de base ball, je trouve cela un peu bizarre que le stade ne soit pas indiqué sur la carte. Axelle et moi consultons internet à nouveau (en fait sans savoir comment consulter la programmation des matchs, puisque Shizuka nous avait donné directement les références du match à aller voir) : nous nous trouvons encore plus perdues car le stade des Yokohama Marinos n'est pas dénommé Kamizugaoka, mais le Nissan Stadium... on patauge, on patauge... Thibault s'y met et en un rien de temps nous sort "ah mais non, c'est au National Stadium à Tokyo, regardez sur cette page" et il rajoute : "et c'est logique que ce soit a Tokyo puisque c'est l'équipe accueillante" ("home").... ah ben vi... (jvous l'avais dit, parfois il faut revenir aux bases !). On regarde donc la localisation du National Stadium qui se trouve être dans le quartier de Kamizugaoka a Shinjuku et non Yokohama... d'où la confusion.... Ouf ! On a évité de peu le plan loose. Avouez qu'il y avait de quoi se tromper quand même, surtout lorsqu'on combine l'ignorance du japonais et du football. Avec ce genre d'anecdote, je sens qu'Uncle T devra compléter mes lacunes footballistiques cet été ;o)
Maintenant, j'ai hâte de savoir comment cela s'est déroulé, histoire de faire une deuxième partie à ce billet, et bien sur je conclus sur "Allez les verts !"

































