3 ans au Japon

La vie trépidante d'une Desperate Housewife à Tokyo.

16 février 2008

Encore du miam miam japonais

sushis_et_compagnieEt oui, quand je démarre, plus rien ne m'arrête : c'est que je prends très au sérieux mes obligations de maîtresse de maison désormais, et surtout je n'en pouvais plus que Nicolas ait bien meilleure réputation que moi en cuisine. C'est donc d'un nouvel ouvrage de recettes dont je vais vous parler aujourd'hui : Sushis et Compagnie aux éditions Marabout, collection Marabout chef. J'ai en fait la précédente édition de ce livre : je l'avais acheté à Nicolas aux tout débuts de notre relation (chababada, chababada...). Nous aimions tant les sushis qu'il était indispensable qu'il s'y essaye (notez comme subtilement, à l'époque, j'exploitais déjà ses talents ;o) ) . Il l'a lu un peu distraitement puis l'a laissé dans un coin. Ce n'est qu'à Londres, où les sushis étaient réellement hors de prix, qu'un samedi matin, alors que nous n'étions encore que des DINKS* libres de leurs mouvements, qu'il nous a pris l'envie de nous y mettre. Partage des tâches oblige, Nicolas est parti en quête des ingrédients et moi du rice cooker et de la vaisselle idoine (ah ça je vous en reparlerai bientôt... ). Téméraires comme nous sommes, nous avions même invité un couple d'amis à diner pour tester les nouveaux talents de Nicolas et s'extasier sur mon bon goût en vaisselle. Ils étaient conquis d'avance : après 9 mois de grossesse, mon amie rêvait d'un bon plateau de sushis. Ce fut donc les débuts de Nicolas avec les sushis...
4 ans plus tard, j'ai réouvert ce livre, non pas pour les sushis, mais pour la "compagnie" : les autres plats proposés. Cette semaine, j'ai réalisé 2 plats : les nouilles soba en bouillon et, ce midi l'oyako donburi, poulet et oeufs sur lit de riz.

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Nouilles Soba en bouillon (hem on ne voit pas les nouilles, elles sont dessous !!!)

Les nouilles furent assez réussies, quoiqu'un peu trop cuites. A vrai dire, alors que nous achetions jusqu'à présent des kits avec sauce ou bouillon pré cuisinés, réaliser le bouillon soi même change vraiment les saveurs. Et encore ! la base en est un "dashi", bouillon de poisson que les livres recommandent de réaliser soi même, alors que j'ai utilisé du dashi instantané, comme beaucoup de ménagères japonaises. Outre cette bonne recette, cela me donne la base pour imaginer d'autres alliances, comme ce soir des nouilles soba aux calamars et boules de tofu. L'oyako donburi fut aussi plutôt réussi, mais je regrette d'avoir oublié la ciboulette et de ne pas avoir assez forcé sur le dashi et la sauce soja. Romane s'en est régalée (riz+poulet+oeuf, succès garanti). Là aussi, j'imagine que je peux très bien décliner cette base avec d'autres ingrédients, notamment rajouter du chou ou des épinards à la mixture.
Ce livre donne beaucoup d'explications, sur les ingrédients et ustensiles de cuisine japonaise en particulier. Il est agrémenté de beaucoup de photos, et en particulier de vignettes montrant les gestes clef. Comme pour "Aujourd'hui je cuisine japonais" il propose des alternatives occidentales aux produits typiquement japonais. Pour l'instant je n'ai remarqué qu'un seul défaut : pour réaliser la recette dans le temps donné il faut avoir préparé à l'avance les ingrédients (cuire le riz, émincer les poireaux etc...). Dans le cas contraire, le temps de réalisation est doublé. Il n'a pas la petite touche personnelle d'Harumi Kurihara, mais donne quelques indications historiques intéressantes.
Voilà donc de quoi occuper nos palais pendant quelques mois !
Sushis et compagnie, collectif, éditions Marabout.

* DINKS : Double Income No Kids, double revenus pas d'enfants. 

Posté par FloaSingapour à 16:47 - Bibliographie - Commentaires [0] - Permalien [#]
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